Metteur en scène, est-ce votre plateau favori ? Si oui combien de pièce avez-vous déjà mise en scène ?
Oui. Une dizaine, parmi lesquelles cinq ont été écrites par moi.
Qu’est-ce qui vous a poussé vers la mise en scène ?
L’envie de tuer.
Expliquez-nous en quelques mots votre métier de metteur en scène ?
Je prends un texte de théâtre que je défais et refais en sculptant des formes humaines qui se meuvent dans un espace qui n’est pas là. Je sculpte des concepts avec comme matériel la chair humaine et le vide. Le texte étant le mode d’emploi.
Avez-vous à la fois écrit un texte et conçu sa mise en scène ?
Oui, « Quand l’oiseau s’envole ». La deuxième va être « l’Ombre d’une nuit » très prochainement à Lomé. Mais horrible parce que tu te retrouves souvent dans une situation embarrassante de victime et d’accusé. Mais je trouve que c’est un très bon exercice.
Vous êtes nominé dans la Catégorie : Meilleur Metteur en scène pour le Grand Prix du Théâtre Francophone qui aura lieu du 17 au 19 décembre 2009 à Cotonou, un mot sur cette nomination ?
Je le trouve comme un remerciement pour ce que nous faisons pour l’Art en Afrique et au Togo. Je me suis souvenu que lorsqu’on a appelé mon nom suivi de « des États Unis », la salle a boudé et réclamé rectification : Amoussa du Togo.
Je vous remercie.
Un merci spécial à Alem et ma chérie Tina. Merci à toi Pierre et tous.