Les études supérieures au Togo

L’élite togolaise selon le Dr. Aleza SOHOU , « est constituée grâce à l’œuvre pédagogique particulière de l’Université de Lomé depuis sa création il y a 35 ans ». Garanties également aujourd’hui par l’Université de Kara à 400 Km Nord de Lomé, les études supérieures revêtent un sens particulier dans les perspectives de trouver des solutions à un certain nombre de problème auxquels nos populations sont confrontées.

Dès lors, en même temps que les chercheurs s’attellent à tous les domaines du vécu quotidien des populations( amélioration de la production et de la qualité des produits agricoles, redynamisation du système éducatif et des recherches scientifiques au Togo…), les étudiants ajoutent une arc à leur corde au moment ou l’état donne une autre couleur à leur formation . une somme de 1 milliard 637 millions de fcfa octroyée aux Universités du Togo pour réhabiliter les infrastructures, équiper les laboratoires, augmenter les tranches d’aide aux étudiants…. Bien que les ambitions dirigent autant que les visages, les compétences n’en offrent guère les moindre décisions. Une assistance à la base s’avère cependant impériale, puisqu’à chaque année beaucoup d’étudiants passent de faculté en faculté sans jamais faire le premier pas ,et pourtant il en faut deux avant d’entrée en 3° année; année de ‘’sécurité’’ ou plus de menace d’exclusion de la Fac. Les nouveaux bacheliers, eux, s’en font préoccupation première et inondent la DIO de file d’attente afin de se faire orienter. L’aventure universitaire tire donc de ces lignes, une nécessiter d’accompagner l’étudiant dans l’acquisition de sa formation de professionnalisation encore poussée et surtout dans ce nouveau système LMD. Et si on convient que l’ancien système n’a laissé que peu de progrès visibles, l’implication en douce du LMD pose par contre la terrible problématique d’accès aux NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication),d’une documentation exceptionnelle et des enseignants non laissés pour compte, en rapport aux grèves d’enseignants notées l’an dernier à l’université de Lomé. Le gouvernement Togolais s’est quand même prononcé là-dessus lors du lancement des journées scientifiques, et c’est le Ministre des enseignements supérieur et de la recherche qui le dit « le gouvernement estime que sans un enseignement supérieur de qualité, il est illusoire de parler de développement ».En tout cas, une chose est de reconnaître l’importance des études supérieures dans la réalisation des OMD mais une autre est aussi de les faire parler.

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