
En même temps que les inscriptions se poursuivent à la DAAS (Direction des Affaires Académique et de Scolarité) , les bus de l’Université renouent avec l’habitude ce 20 octobre 2008. Pour cette année universitaire assez d’étudiants sont déversé au rond point du campus en direction des facultés et écoles respectives. Les cours reprennent progressivement , fier sont la plupart de retrouver l’atmosphère universitaire, mais meubler ses rêves est pour bon nombre , un défis majeur : ‘ je suis heureuse de retrouver le paysage universitaire. Ce qui me reste à faire est de lutter pour réaliser mon rêve de devenir une fonctionnaire internationale de l’ONU pour le maintien de la paix ‘, nous a signifier Melle Natacha K. étudiante en 2°année de droit.
L’étude supérieure revêt donc un sens particulier en ce sens qu’elle se conçoit comme un complexe organisme pédagogique , d’apprentissage , d’innovation et de recherche. Selon les données statistique de l’UNESCO , les effectifs mondiaux de l’enseignement supérieur sont passés de 13 millions d’étudiants en 1960 à 65 millions en 1991 puis à 82 million quatre ans après dont un pourcentage de 2,44% pour l’Afrique noire. Face à cette affluence bien que progressive, la mère des universités togolaises n’est nullement pas en marge des réalités africaines dont fait cas Sanyal B.C en ses termes : ‘ les problèmes de financement et de gestion de l’enseignement supérieur sont sérieux ‘.De toute manière , un nouveaux départ vient d’être donné au campus de Lomé, Courage et persévérance sont maître-mot des futurs cadre de la nation togolaise en quête aujourd’hui d’un système éducatif efficient et adéquat aux visées spécifiques. Mais notons enfin que la confusion entre ‘’liberté et libertinage ‘’ chez la majeur partie des étudiants moins avertis sont aussi des maux non négligeable.